Activités du Club

La Fondation propose une série d'activités exclusives aux membres.
Pour plus d'informations cliquez sur la photo ou sur le titre.

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lundi, 24 septembre, 2018 - 07:00 - Dimanche, 30 septembre, 2018 - 22:30
)

La Fondation Universitaire vous  propose un circuit de sept jours, à la découverte des lieux où le musicien a vécu et travaillé, la Thuringe et la Saxe, magnifique région boisée et vallonnée. Nous y suivrons ses pas à partir d’Eisenach, sa ville natale, jusqu’à Erfurt, Arnstadt, Mühlhausen, Weimar, Köthen et enfin Leipzig : autant de villes historiques où plane encore l’âme du compositeur. Toutes les visites seront commentées, et complétées le plus souvent possible par des illustrations musicales et des concerts.

Le programme (provisoire) et le formulaire d'inscription peuvent être trasférés en suivant les liens ci-dessous.

 - (mardi, 2 octobre, 2018 - 20:00)

Opéra “Die Zauberflöte” (W.A. Mozart)

« La force a triomphé et couronne en récompense la beauté et la sagesse ! » C’est sur l’éloge de ces vertus que s’achève Die Zauberflöte devenu, depuis sa création, un emblème de la culture européenne. Après un Parsifal et un Orphée et Eurydiced’anthologie à la Monnaie, le metteur en scène Romeo Castellucci nous invite au cœur du chef-d’œuvre des Lumières, dont il livrera une interprétation originale qui interpelle, où le triomphe du Soleil – allégorie des vertus – est une utopie autant aveuglante que salutaire. À ses côtés, le chef Antonello Manacorda nous revient après Lucio Silla, un Mozart de jeunesse résolument tourné vers l’avenir. « Les chefs-d’œuvre révèlent de nouvelles significations quand on leur pose de nouvelles questions. » (Jean Starobinski) Nul doute que le tandem Castellucci-Manacorda nous révélera quelques secrets du chef-d’œuvre le plus connu et adoré du public.

Prix pour la Fondation Universitaire: cat 1 : 134 € - cat. 2 : 104 €.

 Il n'y a plus de places disponibles ni pour Cat. 1, ni pour Cat. 2.

 - (jeudi, 4 octobre, 2018 - 20:00)

Avec la Fondation Universitaire au théâtre "De Blinden" (Les aveugles) iau Koninklijke Vlaamse Schouwburg, par Josse De Pauw, avec Josse De Pauw, Gorges Ocloo en Taka Shamoto.

Langue des acteurs: néerlandais et anglais. Surtitrage: néerlandais et français.

Prix Fondation Universitaire  20 € (cat. 1)

Inscription en paiement avant le 8 septembre 2018.

Plus d'information

Les grands textes ont toujours quelque chose à dire, de tout temps. Il y a plus d’un siècle, Maurice Maeterlinck a écrit Les Aveugles, un texte qui aujourd’hui encore se laisse toujours lire, dire, chanter, écouter... Et qui demeure parfaitement compréhensible dans le contexte du temps présent. 

Un groupe d’aveugles sur une île, dans un bois, en automne... Ils entendent la mer et les feuilles qui tombent. Ils attendent leur guide, leur chef, le prêtre... Celui qui peut voir. Où est-il ? Est-il parti ? Pour un moment ou pour toujours ? Reviendra-t-il ? Est-il mort ? Ils ne le savent pas, ils ne voient pas, ils attendent. 

Les aveugles, les naufragés, les réfugiés, les laissés pour compte... Ceux qui ne peuvent pas voir. Et le prêtre, le chef, le guide... Peut-il voir ou est-il aveugle tout en étant voyant ? Et le public, ceux qui viennent voir... Peuvent-ils voir ? 

De Blinden (Les aveugles) est la troisième partie de la Trilogie/Triphonie de Josse De Pauw, après De Helden et De Mensheid. Cette fois, la composition est signée Jan Kuijken, le Collegium Vocale Gent assure le chant. Et sur les planches se produisent Josse De Pauw, Gorges Ocloo et Taka Shamoto. 

 - (vendredi, 12 octobre, 2018 - 20:00)

Danse “Sutra” (Sidi Larki Cherkaoui) 

« Travailler et créer en Chine, c’est rechercher une autre part de moi-même, une partie encore inconnue » affirme Sidi Larbi Cherkaoui. Avec Sutra, le chorégraphe poursuit sa quête d’une « œuvre-monde » ouverte aux cultures les plus diverses, cultures qu’il interroge afin de trouver des réponses provisoires à ses questions existentielles. Il s’entoure ici de quinze moines bouddhistes du temple Shaolin – experts en arts martiaux – dont il apprécie la précision et l’économie des gestes, la perception originale, unitaire, de l’espace et du corps. Sutra marque en outre le retour du plasticien anglais Antony Gormley, également collaborateur de Sidi Larbi Cherkaoui pour Babel (words)Noetic et Icon présentés par la Monnaie dernièrement. Pour Sutra, Gormley propose une scénographie inventive et modulaire qui souligne son intérêt pour le corps et pour la place, solitaire parfois, que celui-ci occupe dans un volume... ou dans le vide.

Prix pour la Fondation Universitaire : cat. 1 : 47 € - cat. 2 : 37 €

Inscription fermée.
 - (
jeudi, 8 novembre, 2018 - 20:15 - mercredi, 27 mars, 2019 - 20:15
)

La Fondation Universitaire peut offrir de bonnes places à ses membres pour quatre spectacles au Théâtre National.
En plus nous pouvons offrir un abonnement pour les quatres spectacles à un prix extrêmement intéressant: 77 € p.p.
Pour s'incrire pour l'abonnement suivez ce lien.
Inscription et paiement de l'abonnement avant le 24 octobre 2018.

Pour les informations sur les spectacles et pour s'incrire pour les spectacles séparés, cliquez la date du spectacle.

Jeudi 8 novembre 2018  à 20h15 : « Ithaque » de Christiane Jatahy (27 € p.p.)
Jeudi 17 janvier 2019 à 20h15 : « La Reine Lear » de Tom Lanoye et Christophe Sermet, avec la Cie. du Vendredi (27 € p.p.)
Jeudi 24 janvier 2019 à 20h15 : « Guerre et Térébenthine » de Stefan Hertmans et Jan Lauwers avec la Needcompany (27 € p.p.)
Mardi 26 mars 2019 à 20h15 : « L’humanité » d’Arnon Grunberg avec Josse De Pauw et Kris Defoort (27 € p.p.)

 - (jeudi, 8 novembre, 2018 - 20:15)

Ithaque (notre Odyssée 1), Inspiré d’Homère, de Christiane Jatahy

Langue : Fr/Pt  Surtitres : Fr/En

Prix pour le Fondation Universitaire : 27 € (grande scène)

Inscription

Après le succès de What if they went to Moscow? en 2017, Christiane Jatahy est de retour avec une nouvelle création. Librement inspiré de L’Odyssée, Ithaque (Notre Odyssée 1) est le premier volet d’un diptyque dont la suite sera montée au Théâtre National en 2019.

Toujours désireuse d’impliquer le public dans l’élaboration du récit, l’artiste brésilienne met en place un dispositif inattendu. Le plateau, divisé en bi-frontal sépare le public en deux : d’un côté Ithaque et le point de vue de Pénélope, de l’autre la demeure de Calypso et celui d’Ulysse. Deux temporalités qui se superposent et se répondent. Entre les deux, un double rideau opaque, un espace non défini, une traversée peut-être…

Parcouru par les images de migrants, de frontières et de l’attente du retour, Ithaque propose non seulement un parallèle avec notre monde actuel, mais également une véritable réflexion sur le voyage et l’exil et surtout, une expérience dramaturgique inédite.

Informations concernant les parkings : Interparking offre aux spectateurs du Théâtre National un tarif « soirée » dans les parkings Alhambra, De Brouckère et Monnaie (5€, sauf changement).
En semaine, pour tout utilisateur entré après 18h00, le dimanche et les jours fériés, sans restriction.
Des chèques parking sont à retirer à votre arrivée,  à l’entrée du Théâtre National.

 - (jeudi, 15 novembre, 2018 - 16:30)

Débat dans le cadre du Cycle de conférences "Voyage dans le village du monde avec le Prof. Louis Baeck", organisé en collaboration avec Pr. Dirk Heremans.

Jeudi 15 novembre 2018 à 16h30 : "Global Finance"
(en relation avec L.Baeck: "De financiële systeemcrisis in geopolitiek  perspectief", Standpunt , juin 2009).

modérateur : Dirk Heremans
iintroduction : Paul De Grauwe
intervenants : Peter Praet en Cynthia Van Hulle

Inscription.

Débat suivi d'un "walking cocktail".

En raison du caractère international du sujet et des participants éventuels, le débat sera organisé en anglais.

Ci-dessous un bref aperçu du sujet:

Global Finance

What future for banks and sustainable global finance?

The debate will focus on financial crises, bank reform and the future of global finance;

  1. Is sustainable financial stability within reach or are we sleepwalking to the next financial crisis?
  2. Can actual inflation (and business cycle) oriented monetary policy by the ECB be better geared to financial stability?
  3. And can worldwide monetary arrangements (on exchange rate stability) avoid currency wars and destabilizing capital flows?
  4. Do we return to the crisis-prone “exuberant financialisation “ of the economy  or stop the dominance of this Anglo-Saxon financial capitalism (Wall street, City London)?
  5. Are Fin-Tech innovations in the digital age to become game changers presenting new opportunities or new instability for bank business models.?
 - (mercredi, 19 décembre, 2018 - 20:00)

Opéra “Don Pasquale” (G. Donizetti)

« Briller me plaît, j’aime plaisanter. » Ainsi s’exprime la coquette Norina, le personnage féminin au centre de Don Pasquale, 64eopéra de Donizetti qui connaît un succès ininterrompu depuis sa création en 1843. En homme de théâtre expérimenté, il a adapté un livret existant sur un sujet comique séculaire : un vieux célibataire veut se marier pour mettre son héritage en sécurité, mais il est contrarié dans son projet, de manière parfois hilarante, par un jeune couple qui pourrait s’en retrouver désavantagé. Tout en recourant aux recettes connues de l’opera buffa, Donizetti a rehaussé cette farce d’une intrigue compacte, de personnages humains et crédibles et de récitatifs mélodieux. Le metteur en scène Laurent Pelly en assaisonne l’humour et la tendresse acerbe d’une dose de surréalisme, dans une production à succès qu’il vient présenter à la Monnaie avec une nouvelle distribution et avec notre directeur musical Alain Altinoglu. De quoi conclure 2018 en beauté !

Prix pour la Fondation Universitaire: cat. 1 : 134 € - cat. 2 : 104 €  Plus de places Cat. 2 disponinibles.

Inscription

 - (mardi, 8 janvier, 2019 - 20:00)

Danse avec Anne Teresa De Keersmaeker, Rosas, B'rock Orchestra, Amandine Beyer.

Les six concertos Brandebourgeois (J.S. Bach)

Lorsque, en 1980, Anne Teresa De Keersmaeker travaille à Violin Phase à New York, une seule musique autre que celle de Reich est diffusée dans le studio : les Concertos brandebourgeois de Bach. « Pour moi, sa musique porte en elle comme nulle autre le mouvement, la danse, et parvient à associer l’abstraction extrême avec une dimension concrète, physique et même transcendante, peut-être précisément pour cette raison. » Dans ses six concerti grossi, Bach a employé les instruments de l’orchestre baroque dans différentes constellations, souvent audacieuses. De Keersmaeker dispose sur cette trame seize danseurs de différentes générations de Rosas. Après la création Mitten wir im Leben sind/Bach6cellosuitenet tout comme dans Vortex Temporum en 2013, elle aborde la musique comme s’il s’agissait d’une partition pour la danse, incarnant la maestria polyphonique de Bach, au sens littéral du terme. Les concertos seront interprétés en direct par l’ensemble baroque B’Rock, placé sous la direction de la violoniste Amandine Beyer, avec qui De Keersmaeker a déjà réalisé le spectacle Partita 2.

Prix pour la Fondation Universitaire : cat .1 : 47 € - cat. 2 : 37 €   CAT. 1 & CAT. 2 COMPLET

 - (jeudi, 17 janvier, 2019 - 20:15)

La Reine Lear, de Tom Lanoye & Christophe Sermet avec la Cie. du Vendredi

Langue : Fr - Surtitres : -

Prix pour le Fondation Universitaire : 27 € (grande scène)

Inscription

Six ans après le succès de Mamma Medea, Tom Lanoye et Christophe Sermet, se retrouvent pour revisiter l’un des classiques de Shakespeare : Le Roi Lear.
Sous la plume de l’écrivain flamand, le vieux Roi se féminise et trouve un cadre résolument contemporain. Nous sommes au cœur de la haute finance internationale, dans un monde virtuel qui décharne les corps.

A la tête d’un empire colossal, la Reine Lear réunit ses trois fils en vue d’octroyer un héritage trop démesuré pour être honnête. Mère écrasante, étouffante, elle exige avant de concéder au partage une preuve d’amour verbale de ses enfants. Le cadet, Cornald, refuse de se plier aux attentes flatteuses de sa mère et s’enfuit dans un pays émergent pour y développer le concept de micro-crédit.

C’est le début de la tragédie sur fond de tempêtes climatique et financière. Elle coûtera la vie au jeune Cornald et verra la famille « Lear » s’entredévorer alors que les intérêts du groupe vacillent sous les assauts de la concurrence.

Tom Lanoye n’enlève rien de la force et de la violence originelles du Roi Lear de Shakespeare. Il l’adapte en mettant au cœur de sa création la langue – non pas le texte – mais la langue. Une langue charnelle, baroque, qui met en mouvement les corps.

Informations concernant les parkings : Interparking offre aux spectateurs du Théâtre National un tarif « soirée » dans les parkings Alhambra, De Brouckère et Monnaie (5€, sauf changement).
En semaine, pour tout utilisateur entré après 18h00, le dimanche et les jours fériés, sans restriction.
Des chèques parking sont à retirer à votre arrivée,  à l’entrée du Théâtre National.

 - (jeudi, 24 janvier, 2019 - 20:15)

Guerre et térébenthine, de Stefan Hertmans et Jan Lauwers avec la Needcompany

Langue : Fr - Surtitres : Ned/En

Prix pour le Fondation Universitaire : 27 € (grande scène)

Inscription

Après le succès de La chambre d’Isabella (2004), Jan Lauwers s’attaque à un défi de taille : adapter un texte connu, reconnu, couronné de nombreux prix et écrit par un ami. Le roman de Stefan Hertmans était tiré de vieux cahiers que son grand-père, Urbain Martien, lui avait confiés à sa mort. L’aïeul y avait consigné les différents épisodes de sa vie : une enfance misérable dans le Gand d’avant 1900, les atrocités de la Première Guerre, son amour pour une femme trop tôt décédée, ainsi que ses réflexions d’artiste peintre. Un exutoire et un moyen de sublimer la souffrance.

Jan Lauwers s’approprie cette épopée et offre à la magnifique Viviane De Muynck la colonne vertébrale du spectacle, en lui confiant le rôle de la narratrice. L’évocation du récit se développe ensuite sur une base musicale – le compositeur Rombout Willems a signé la partition pour un trio de piano, violoncelle et violon – chorégraphique et picturale. L’ensemble traduit de façon poignante le réalisme du début du siècle et la violence de la guerre. Tout un monde aujourd’hui disparu.

Informations concernant les parkings : Interparking offre aux spectateurs du Théâtre National un tarif « soirée » dans les parkings Alhambra, De Brouckère et Monnaie (5€, sauf changement).
En semaine, pour tout utilisateur entré après 18h00, le dimanche et les jours fériés, sans restriction.
Des chèques parking sont à retirer à votre arrivée,  à l’entrée du Théâtre National.

 - (mercredi, 30 janvier, 2019 - 20:00)

Avec la Fondation Universitaire au théâtre "Ouder Kind" de Raven Ruëll et Bruno Vanden Broecke, au Koninklijke Vlaamse Schouwburg, le 30 janvier 2019.

Langue des acteurs: néerlandais. Pas de surtitrage.

Prix Fondation Universitaire 20 €. (cat. 1)

Inscription et paiement avant le 10/12/2018.

Formulaire d'inscription

Plus d'information:

Un garçon a grandi
Avec des histoires
Des histoires de son père 

Un matin lumineux de janvier
Il se tient
Avec une feuille de papier tremblante 
dans les mains
À la porte du cabinet de travail
de son père 

Il frappe à la porte 
Il entend un profond
et paisible
Oui 
Et entre. 

Quels mots s’imposent lorsque beaucoup de choses de valeur menacent de se perdre ?OUDER KIND est un dialogue sur les liens de sang et l’imagination.

 

 - (mardi, 26 mars, 2019 - 20:15)

L’humanité, d'Arnon Grunberg avec Josse De Pauw et Kris Defoort

Langue : Fr/Ned - Surtitres : Fr

Prix pour le Fondation Universitaire : 20 €

Inscription

« Aucune bête n’a été autant diffamée que l’être humain. » C’est en substance la thèse développée par l’écrivain hollandais Arnon Grunberg dans son essai de 2001 De Mensheid Zij Geprezen (Louée soit l’humanité).

Reprenant la théorie de Grunberg, Josse De Pauw se présente à la barre et se fait l’avocat de cet humain si injustement décrié : en collaboration avec le pianiste Kris Defoort, dont la partition et les improvisations l’accompagnent de bout en bout, il imagine un grand plaidoyer dans lequel il convoque artistes et penseurs – de Stanley Kubrick à Balzac, en passant par Bertolt Brecht ou Francis Bacon – tous accusés d’avoir toujours souligné ses pires travers. Il est aidé dans sa mission de réhabilitation par la soprano américaine Claron McFadden.

Josse De Pauw propose une nouvelle de ces compositions poétiques et musicales dont il a le secret. Une mise en abyme drôle et brillante dans laquelle Arnon Grunberg lui-même incarne cet humain, imparfait et seul, comme attaché au rameur sur lequel il s’échine et qui tente en vain d’échapper à sa condition.

Informations concernant les parkings : Interparking offre aux spectateurs du Théâtre National un tarif « soirée » dans les parkings Alhambra, De Brouckère et Monnaie (5€, sauf changement).
En semaine, pour tout utilisateur entré après 18h00, le dimanche et les jours fériés, sans restriction.
Des chèques parking sont à retirer à votre arrivée,  à l’entrée du Théâtre National.

 - (jeudi, 16 mai, 2019 - 18:00)

Opéra “Tristan & Isolde” (R. Wagner)

« Comme dans mon existence je n’ai jamais connu le vrai bonheur de l’amour, je veux élever au plus beau de tous les rêves un monument où, du début à la fin, cet amour s’accomplira cette fois vraiment jusqu’à la saturation », écrit Richard Wagner à Franz Liszt en décembre 1854. Il jette alors les premières esquisses de Tristan und Isolde, un opéra qu’il conçoit comme un ample dialogue entre deux amants, Tristan de Cornouailles et Isolde, une princesse irlandaise promise au roi Marke. Tristan und Isolde est l’hymne wagnérien à l’amour et à la mort : il y ouvre résolument de nouvelles voies sur les plans harmonique, mélodique et esthétique. Ralf Pleger, réalisateur reconnu de films musicaux innovants, ambitionne, en collaboration avec le plasticien Alexander Polzin, une immersion dans l’étroite relation entre texte et musique propre à Wagner. Ce concept donne à Alain Altinoglu toute latitude pour faire résonner la dimension cosmique de cette partition.

Prix pour la Fondation Universitaire : cat. 1  : 144 € - cat. 2 : 119 €

Inscription