Activités du Club

La Fondation propose une série d'activités exclusives aux membres.
Pour plus d'informations cliquez sur la photo ou sur le titre.

 - (mardi, 11 septembre, 2018 - 16:30)

Débat dans le cadre du Cycle de conférences "Voyage dans le village du monde avec le Prof. Louis Baeck", organisé en collaboration avec Pr. Dirk Heremans.

Mardi 11 septembre 2018 à 16h30  : Débat (F/N/E): "Coopération au développement, démographie et migration"

(en relation avec le livre de L. Baeck: “De wereld is ons dorp” (1971) ).

modérateur: Lode Berlage

inltroduction: Mustapha Nabli
intervenante: Marijke Verpoorten et Stephan Parmentier

Débat suivi d'un "walking cocktail".

Inscription

Les questions suivantes seront traitées dans le débat : 

" La croissance démographique en Afrique est-elle différente des autres régions du monde? Y a-t-il un lien entre la croissance démographique en Afrique et l'émigration? Quel est l'effet du développement économique sur la croissance démographique et l'émigration? Et l'aide au développement peut-elle avoir un impact sur la croissance économique et la distribution des revenus en Afrique ? "

 - (
lundi, 24 septembre, 2018 - 07:00 - Dimanche, 30 septembre, 2018 - 22:30
)

La Fondation Universitaire vous  propose un circuit de sept jours, à la découverte des lieux où le musicien a vécu et travaillé, la Thuringe et la Saxe, magnifique région boisée et vallonnée. Nous y suivrons ses pas à partir d’Eisenach, sa ville natale, jusqu’à Erfurt, Arnstadt, Mühlhausen, Weimar, Köthen et enfin Leipzig : autant de villes historiques où plane encore l’âme du compositeur. Toutes les visites seront commentées, et complétées le plus souvent possible par des illustrations musicales et des concerts.

Le programme (provisoire) et le formulaire d'inscription peuvent être trasférés en suivant les liens ci-dessous.

 - (mardi, 2 octobre, 2018 - 20:00)

Opéra “Die Zauberflöte” (W.A. Mozart)

« La force a triomphé et couronne en récompense la beauté et la sagesse ! » C’est sur l’éloge de ces vertus que s’achève Die Zauberflöte devenu, depuis sa création, un emblème de la culture européenne. Après un Parsifal et un Orphée et Eurydiced’anthologie à la Monnaie, le metteur en scène Romeo Castellucci nous invite au cœur du chef-d’œuvre des Lumières, dont il livrera une interprétation originale qui interpelle, où le triomphe du Soleil – allégorie des vertus – est une utopie autant aveuglante que salutaire. À ses côtés, le chef Antonello Manacorda nous revient après Lucio Silla, un Mozart de jeunesse résolument tourné vers l’avenir. « Les chefs-d’œuvre révèlent de nouvelles significations quand on leur pose de nouvelles questions. » (Jean Starobinski) Nul doute que le tandem Castellucci-Manacorda nous révélera quelques secrets du chef-d’œuvre le plus connu et adoré du public.

Prix pour la Fondation Universitaire: cat 1 : 134 € - cat. 2 : 104 €.

 Il n'y a plus de places disponibles ni pour Cat. 1, ni pour Cat. 2.

 - (vendredi, 12 octobre, 2018 - 20:00)

Danse “Sutra” (Sidi Larki Cherkaoui) 

« Travailler et créer en Chine, c’est rechercher une autre part de moi-même, une partie encore inconnue » affirme Sidi Larbi Cherkaoui. Avec Sutra, le chorégraphe poursuit sa quête d’une « œuvre-monde » ouverte aux cultures les plus diverses, cultures qu’il interroge afin de trouver des réponses provisoires à ses questions existentielles. Il s’entoure ici de quinze moines bouddhistes du temple Shaolin – experts en arts martiaux – dont il apprécie la précision et l’économie des gestes, la perception originale, unitaire, de l’espace et du corps. Sutra marque en outre le retour du plasticien anglais Antony Gormley, également collaborateur de Sidi Larbi Cherkaoui pour Babel (words)Noetic et Icon présentés par la Monnaie dernièrement. Pour Sutra, Gormley propose une scénographie inventive et modulaire qui souligne son intérêt pour le corps et pour la place, solitaire parfois, que celui-ci occupe dans un volume... ou dans le vide.

Prix pour la Fondation Universitaire : cat. 1 : 47 € - cat. 2 : 37 €

Inscription

 - (jeudi, 15 novembre, 2018 - 16:30)

Déjeuner-débat dans le cadre du Cycle de conférences "Voyage dans le village du monde avec le Prof. Louis Baeck", organisé en collaboration avec Pr. Dirk Heremans.

Jeudi 15 novembre 2018 à 16h30 (F/N): "Global Finance"
(en relation avec L.Baeck: "De financiële systeemcrisis in geopolitiek  perspectief", Standpunt , juin 2009).

modérateur : Dirk Heremans
iintroduction : Paul De Grauwe
intervenants : Peter Praet en Cynthia Van Hulle

Débat suivi d'un "walking cocktail"

Inscription.

Le professeur Louis Baeck a eu son propre point de vue sur le monde financier turbulent et la crise du système financier.
Dans ses derniers écrits sur le « changement de système dans l'économie mondiale et les bulles spéculatives » (2008) et « La crise du système financier en perspective géopolitique » (2009), il a mis de nombreuses questions critiques du turbo exubérant de financiarisation artificielle de notre système (l'alchimie des innovations financières et la transformation des produits toxiques des banques) et, finalement, au modèle financier anglo-saxon néo-libéral dominant (maximisation des profits des actionnaires à court terme, le pouvoir des grands investisseurs institutionnels, dérégulation financière).

Le monde financier mondial nous confronte aujourd'hui à un certain nombre de trilemmes. Ne peut pas être réalisé en même temps:

  • des taux de change stables, une politique monétaire nationale et des flux de capitaux financiers libres ;
  • la stabilité financière, la réglementation et la supervision financières nationales et l'intégration financière mondiale.

Tout cela soulève des questions intéressantes pour un débat sur les fondements, le fonctionnement et la valeur ajoutée de notre système financier mondial.

  1. Après 10 ans de crise financière, l'économie semble-t-elle avoir complètement récupéré et les marchés financiers sont-ils à nouveau à des niveaux sans précédent? Cependant, les voix critiques demeurent aussi telles que récemment : les banques doivent etre plus contrôlées que les centrales nucléaires (Martin Wolf) ; le système financier est comme un cockpit sans pilote (Joris Luyendijck)? La re-régulation des banques et la réforme des marchés financiers vont-elles assez loin ou une crise financière profonde peut-elle se répéter?
  2. La stabilité monétaire et financière n'est-elle pas menacée par les grands déséquilibres internationaux des paiements dans un monde financier mondial? Par rapport aux dangers de la déstabilisation des flux de capitaux et des guerres de change nécessité de retour vers des accords monétaires et financiers mondiaux? Quelles responsabilités pour les pays excédentaires (Chine, Corée du Sud, Allemagne)?
  3. Quelle réelle valeur ajoutée de la «financiarisation» exubérante de l'économie et de son impact géopolitique? Nécessité de retour à un secteur financier plus modeste, au service de l'économie réelle et de la prospérité sociétale? La dominance du capitalisme financier néo-libéral anglo-saxon dominant mise en question ?
  4. Les innovations «FIN TECH» et «BIG DATA» dans l'ère numérique des nouveaux défis pour les banques et la stabilité financière?.
 - (mercredi, 19 décembre, 2018 - 20:00)

Opéra “Don Pasquale” (G. Donizetti)

« Briller me plaît, j’aime plaisanter. » Ainsi s’exprime la coquette Norina, le personnage féminin au centre de Don Pasquale, 64eopéra de Donizetti qui connaît un succès ininterrompu depuis sa création en 1843. En homme de théâtre expérimenté, il a adapté un livret existant sur un sujet comique séculaire : un vieux célibataire veut se marier pour mettre son héritage en sécurité, mais il est contrarié dans son projet, de manière parfois hilarante, par un jeune couple qui pourrait s’en retrouver désavantagé. Tout en recourant aux recettes connues de l’opera buffa, Donizetti a rehaussé cette farce d’une intrigue compacte, de personnages humains et crédibles et de récitatifs mélodieux. Le metteur en scène Laurent Pelly en assaisonne l’humour et la tendresse acerbe d’une dose de surréalisme, dans une production à succès qu’il vient présenter à la Monnaie avec une nouvelle distribution et avec notre directeur musical Alain Altinoglu. De quoi conclure 2018 en beauté !

Prix pour la Fondation Universitaire: cat. 1 : 134 € - cat. 2 : 104 €

Inscription

 - (mardi, 8 janvier, 2019 - 20:00)

Danse avec Anne Teresa De Keersmaeker, Rosas, B'rock Orchestra, Amandine Beyer.

Les six concertos Brandebourgeois (J.S. Bach)

Lorsque, en 1980, Anne Teresa De Keersmaeker travaille à Violin Phase à New York, une seule musique autre que celle de Reich est diffusée dans le studio : les Concertos brandebourgeois de Bach. « Pour moi, sa musique porte en elle comme nulle autre le mouvement, la danse, et parvient à associer l’abstraction extrême avec une dimension concrète, physique et même transcendante, peut-être précisément pour cette raison. » Dans ses six concerti grossi, Bach a employé les instruments de l’orchestre baroque dans différentes constellations, souvent audacieuses. De Keersmaeker dispose sur cette trame seize danseurs de différentes générations de Rosas. Après la création Mitten wir im Leben sind/Bach6cellosuitenet tout comme dans Vortex Temporum en 2013, elle aborde la musique comme s’il s’agissait d’une partition pour la danse, incarnant la maestria polyphonique de Bach, au sens littéral du terme. Les concertos seront interprétés en direct par l’ensemble baroque B’Rock, placé sous la direction de la violoniste Amandine Beyer, avec qui De Keersmaeker a déjà réalisé le spectacle Partita 2.

Prix pour la Fondation Universitaire : cat .1 : 47 € - cat. 2 : 37 €

Inscription

 - (jeudi, 16 mai, 2019 - 18:00)

Opéra “Tristan & Isolde” (R. Wagner)

« Comme dans mon existence je n’ai jamais connu le vrai bonheur de l’amour, je veux élever au plus beau de tous les rêves un monument où, du début à la fin, cet amour s’accomplira cette fois vraiment jusqu’à la saturation », écrit Richard Wagner à Franz Liszt en décembre 1854. Il jette alors les premières esquisses de Tristan und Isolde, un opéra qu’il conçoit comme un ample dialogue entre deux amants, Tristan de Cornouailles et Isolde, une princesse irlandaise promise au roi Marke. Tristan und Isolde est l’hymne wagnérien à l’amour et à la mort : il y ouvre résolument de nouvelles voies sur les plans harmonique, mélodique et esthétique. Ralf Pleger, réalisateur reconnu de films musicaux innovants, ambitionne, en collaboration avec le plasticien Alexander Polzin, une immersion dans l’étroite relation entre texte et musique propre à Wagner. Ce concept donne à Alain Altinoglu toute latitude pour faire résonner la dimension cosmique de cette partition.

Prix pour la Fondation Universitaire : cat. 1  : 144 € - cat. 2 : 119 €

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